grtBon, c'est mon premier essai. J'ai fait le patron dans ma tête, d'où le désastre. Dans un esprit très blog-de-couturière-talentueuse je vais te détailler ça avec le jargon qui va bien qui sera marqué d'un astérisque:
Pour ma cousine Constance toute neuve, j'ai choisi un tissu éponge -pour sa simplicité de pliage/coupage/cousage/lavage- rose fuschia pour le dos, et du mauvais coton blanc à pois roses pour le devant. Du liberty (liberty chéri!) jaune et vert (aux motifs genre pommes, voire peut-être fraises? à définir) pour le biais*.
Dans un premier temps, j'ai raté ce qui devait être un écusson rond à coudre sur le devant, aux mêmes motifs que le devant, dans un esprit total mode. C'eût été joli, mais ce ne sera point. Je l'ai donc transformé en carré, puis en poche, poche que j'ai vite vite cousue de travers pour éviter qu'elle ne coïncide avec les pois du tissu de devant, toujours dans l'idée de m'enfoncer un peu plus dans la nullité.
Ensuite, j'ai mis endroit contre endroit mes deux bouts éponge et pois, épinglé, tracé les arrondis  et l'encolure* avec un bol (...), coupé le long du tracé, cousu ensemble. C'est là que le tissu à pois a dévoilé toute sa fourberie, et se décalant tout du long, pour créer un magnifique DéCALé aux épaules, aux arrondis, à l'encolure. Wunderbar.
Le biais, c'était l'opération qui me foutait le plus les miquettes, en fait, easy. Un coup de chance probablement.
C'est tellement pas classieu que j'ai même pas envie de faire les finitions* (cacher les fils qui pendent par exemple), de surpiquer les bords, bref de finir ce bavoir-sac à bouillotte.

C'est BabyConstance qui va être contente!

La leçon du jour: les petis Chinois et autres Roumains qui se tapent de faire ça toute la journée pour que nous autre Occidentaux nous étalions compote et purée sur leurs merveilles sont des dieux. Ouais.